La formation à l'INET: Témoignages

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Jacques ENGEL, 26 ans

Diplômé de l’IEP de Strasbourg et d’un DESS, je suis lauréat du concours externe.
J’ai intégré l’INET en août 2001. La formation y est individualisée ; chacun pourra donc y trouver ce qu’il y cherche, et même plus. Pour ma part, elle met en valeur trois qualités :

  •  la curiosité, par la découverte de la diversité locale ;
  • l’humilité, par la confrontation au terrain ;
  • l’empathie, par la rencontre avec ceux qui sont les services publics.
 

François CORBIER, 26 ans

A l’INET le programme individuel de formation permet, durant 18 mois, de marier judicieusement les expériences en collectivités et les sessions théoriques à Strasbourg. Avec Sciences-Po, j’avais déjà acquis une culture généraliste du service public.
Un DEA de politiques publiques à la Sorbonne a par ailleurs conforté mon attirance pour l’administration territoriale qui permet d’inscrire une volonté politique dans un territoire. Par tempérament comme par conviction, je souhaitais concourir à l’action publique en matière culturelle. Le concours d’administrateur territorial m’offrait la perspective de métiers très divers, au croisement de différents milieux : fonctionnaires, élus, associations, artistes, entreprises…
Assurer la cohérence d’une politique culturelle, en maîtriser les rouages, en assumer les résultats, il y avait là une ambition stimulante. L’INET m’a permis de concilier cet intérêt pour un service opérationnel avec une formation exigeante en matière de finances ou de ressources humaines.
La formation fait connaître une pléiade de métiers qui peuvent être ceux de l’administrateur. Initialement attiré par la culture, je suis aujourd'hui également séduit par d’ autres fonctions qui constituent le métier d’administrateur.

 

Sophie PISTONE, 32 ans

Pour un cadre territorial, le passage par l'INET est une occasion privilégiée et sans doute unique dans une carrière.
L'enjeu consiste, en 18 mois, à parvenir à renforcer et développer les compétences qui permettront de répondre aux défis posés aux collectivités locales par un environnement évolutif et exigeant. Ce sont donc plus des savoir-faire que des savoirs qui sont transmis, non plus essentiellement par des enseignants, mais surtout par des professionnels.
Les échanges d'expériences entre élèves, le travail en équipe sur des projets, les rencontres effectuées à l'occasion des stages pratiques en collectivité, l'ouverture sur les autres fonctions publiques et sur d'autres mondes professionnels sont autant de sources d'enrichissement.
En élaborant des parcours individualisés de formation, l'INET fait le pari de l'intelligence collective et de la responsabilisation individuelle. Pari tenu, pour le plus grand profit des élèves et des collectivités locales qui les emploieront.

 

Henri SIMORRE, 45 ans

Lauréat du concours interne, j’avais une expérience professionnelle diversifiée :

  • dans la fonction publique de l’Etat en tant qu’inspecteur des affaires sanitaires et sociales,
  • auprès d’un conseil général en prenant la responsabilité exigeante d’un service de protection de l’enfance,
  • Au CNFPT comme responsable de formation à l’école des cadres d’Angers puis dans une délégation régionale, expériences qui m’ont apporté beaucoup de contacts avec les collectivités locales.

Préparer le concours relevait déjà d’un choix important, et suivre la formation est un peu une remise en jeu de son expérience professionnelle.
Après un an de formation à l’INET, le bilan est très positif :

  • le parcours très individualisé donne la possibilité d’orienter sa formation pour faire de nouvelles acquisitions. C’est ce que j’ai pu faire, par exemple dans le domaine des finances ;
  • à travers des situations très différentes (stages courts, stages longs, projets collectifs) la formation nous oblige à beaucoup de réactivité et d’adaptabilité. Les stages dans des collectivités de tous niveaux donnent des clés pour comprendre notre futur environnement de travail ;
  • enfin, 18 mois représentent un capital formation très précieux dans un parcours professionnel en nous donnant du temps pour se préparer à prendre de nouvelles responsabilités avec sérénité et dynamisme.
 

Alice DIBIE, 28 ans

Elève administrateur de la promotion Jean Vilar en formation à l’INET de Strasbourg jusqu’en février 2003, je suis lauréate du concours externe.
Musicienne autant que juriste de formation, j’ai cependant préféré intégrer la fonction publique territoriale plutôt que poursuivre une carrière artistique, convaincue que mon expérience du monde artistique et du fonctionnement des équipements culturels pourrait un jour être utile au service public dans le cadre de fonctions de directeur des affaires culturelles ou, pourquoi pas d’un jeune établissement public de coopération culturelle.
J’ai donc orienté ma formation initiale d’application à l’INET vers les problématiques de politique culturelle, en réalisant en particulier une étude pour la Ville de Roubaix sur le mode de gestion d’une grande salle de spectacle.